Vendredi 4 février, j’étais l’invitée de la radio LFM pour un débat face Ali Soumaré (PS), Abdelhak Kachouri (PS) et Mounir Satouri (EELV), tous trois conseillers régionaux d’Ile de F
rance.
Un débat animé sur la question de la diversité en politique, de la place accordée aux « minorités politiques » et du rôle des partis politiques dans leur promotion.
Ce débat m’a notamment permis de rappeler que Nicolas Sarkozy était le Président de la République qui avait le plus fait la promotion de celles et ceux qui sont aujourd’hui des minorités en politique : place sans précédent accordée aux femmes, devenues Ministre de l’Economie, Ministre des Affaires Etrangères ou Ministre de l’Intérieur. Des femmes dont le rôle n’est pas cosmétique puisque près de 4 ans après l’élection de Nicolas Sarkozy Michèle Alliot-Marie, Christine Lagarde, Valérie Pécresse ou Roselyne Bachelot occupent encore des fonctions particulièrement importantes.
Place sans précédent accordée aux minorités visibles avec la promotion de parcours républicains exemplaires, au premier desquels se trouve la nomination de Rachida Dati au Ministère de la Justice, symbole de l’intégration et symbole de la réussite républicaine.
Réaffirmant mon opposition à la politique de quotas qui va à l’encontre des valeurs de notre République, opposée depuis toujours au communautarisme, je suis persuadée que pour notre génération et celle qui a aujourd’hui 40 ans, la question de la représentativité des candidats ne se pose pas et ne se posera pas. Nous avons grandi avec la diversité, nous avons grandi avec la parité. Ces questions sont aujourd’hui dès lors naturelles.
Suite au débat radio, un second débat était organisé avec les habitants de Mantes La Jolie. Tous quatre conviés à y participer, nos deux interlocuteurs du PS ont préféré renoncer, au dernier moment, sans explication…
Avec Mounir Satouri, Conseiller régional EELV, nous avons donc prolongé le débat devant près d’une centaine de personnes, donc plusieurs Maires-adjoints de Mantes, eux-mêmes issus de la diversité.
Ce fut l’occasion d’un appel à la citoyenneté et à la mobilisation lors des prochaines élections.


